04.07.2008

Ingrid Betancourt de retour en France

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L'ancienne otage des FARC Ingrid Betancourt est arrivée vendredi à 16h sur la base militaire de Villacoublay, à bord d'un avion de la République française, se déclarant "comblée" d'être en France. "La France c'est chez moi, vous êtes ma famille", a-t-elle confié.
"Je rêve depuis sept ans de vivre ce moment. C'est un moment très, très émouvant pour moi", a déclaré l'ex-otage des FARC, visiblement émue, lors d'une allocution sur le tarmac en compagnie du président Nicolas Sarkozy. "Je suis comblée d'être aujourd'hui avec vous, d'être vivante et d'être libre".
"J'ai beaucoup pleuré pendant sept ans, de douleur et d'indignation. Aujourd'hui, je pleure de joie", a-t-elle également déclaré.
Ingrid Betancourt, qui voyageait accompagnée de ses enfants Mélanie et Lorenzo, a été accueillie à sa descente de l'avion par le président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla. La Franco-Colombienne a descendu seule la passerelle de l'Airbus et a embrassé le couple présidentiel.
Ils ont échangé quelques paroles avant que les deux enfants d'Ingrid Betancourt et les autres membres de sa famille qui se trouvaient à bord ne sortent à leur tour de l'appareil. La conversation s'est ensuite longuement poursuivie au pied de la passerelle.
"On attendait ça depuis longtemps", a déclaré M. Sarkozy sur le tarmac. "C'est toute la France qui est heureuse que vous soyez là (...) Bienvenue, la France vous aime".

 

 

Zeitgeist - L'esprit du Moment !

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Zeitgeist - L'esprit du Moment:

Déconstruction méthodique de trois grands événements ou mythes qui président au fonctionnement de nos sociétés:

- Mythologie antique et Religion: "The Greatest Story Ever Told"
- 11 septembre 2001: "All The World's A Stage"
- Banque Centrale Américaine - FED et ce que l'auteur appelle "The men behind the curtain" c-à-d ceux qui sont dans les coulisses et qui tirent les ficelles.

Film très bien construit. Démonstration globale et révolutionnaire qui présente une vision absolutiste et manichéenne du monde. Il invite à la réflexion, au doute, à la recherche de la vérité.

"J'ai l'espoir que les gens ne prendront pas ce qui est dit dans ce film comme la vérité, mais la découvriront par eux-mêmes, parce que la vérité n'est pas dite, elle est réalisée."

Il met en garde contre tous ceux qui pratiquent la pensée unique, contre les mensonges, les débats non contradictoires, les visions manichéennes, ceux qui utilisent les émotions, la peur, la haine, le repli sur soi défensif, contre les simplifications, contre ceux qui veulent imposer une vérité plutôt que laisser les gens la construire...

Téléchargez directement sur:
http://www.choix-realite.org/?download#zeitgeist

 

03.07.2008

Ingrid Betancourt, enfin libre !


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Vêtue d'un court gilet militaire, Ingrid Betancourt, radieuse, descend l'escalier de l'avion, sur fond d'hymne national. Sous le ciel gris de Bogota, elle embrasse longuement sa mère, les yeux fermés. Les caméras filment cette image tant attendue. Après six ans et quatre mois de captivité, la plus célèbre otage du monde a été libérée, mercredi 2 juillet au matin, par l'armée colombienne.
Trois citoyens américains enlevés en 2003 et 11 militaires colombiens, capturés au combat – il y a dix ans, pour certains –, ont également retrouvé la liberté, au terme d'une incroyable opération militaire menée sans tirer un coup de feu : "Une opération impeccable, parfaite", a commenté Ingrid Betancourt.
Sur le tarmac, l'émotion s'installe. Ingrid embrasse ses amis, ses proches et l'ambassadeur de France, Jean-Michel Marlaud. Le diplomate lui tend un portable, probablement pour parler avec ses enfants, Mélanie et Lorenzo, à Paris. Les généraux présents et le ministre de la défense, Juan Manuel Santos, donnent l'accolade aux soldats et aux policiers libérés.
Dans le regard encore hagard de ces hommes qui ont passé des années dans la jungle, il y a plus d'incrédulité que de bonheur. Les Américains ne sont pas là : ils volent déjà vers les Etats-Unis. Ingrid Betancourt, sa mère, et les autres otages s'agenouillent quelques minutes pour prier en compagnie d'un prêtre venu les accueillir.
La Franco-Colombienne est amaigrie mais éblouissante. Ses longs cheveux tressés sur sa tête, son teint frais et la joie qui irradie son visage lui donnent l'air d'une adolescente en cavale. On en oublierait presque l'interminable épreuve qu'elle vient de traverser.
De sa voix claire, sans jamais trébucher sur les idées ou les mots, elle en parle avec simplicité et dignité. Devant les télévisions du pays, dans les cafés et les centres commerciaux, les Colombiens se figent, comme au soir des grands matches de football.
Quelques heures plus tôt, le ministre colombien de la défense avait annoncé au monde le succès de cette opération "sans précédent", digne du meilleur cinéma d'action américain. Sur la base des témoignages des otages libérés, les militaires ont réussi à localiser la guérilla, dans le département amazonien du Guaviare, dans le sud du pays. Puis ils l'ont infiltrée et trompée.
"DES PERSONNAGES SURRÉALISTES"
Une "organisation humanitaire" a proposé aux guérilleros d'assurer le déplacement des otages pour les remettre au nouveau chef suprême de l'organisation armée, Alfonso Cano. Les guérilleros qui en avaient la garde ont reçu ordre de réunir les 15 otages et de les livrer aux prétendus "humanitaires". Ingrid Betancourt raconte la suite.
Devant le micro installé au pied de l'avion, les militaires défilent d'abord. Ils disent merci à l'armée "qui ne les a jamais oubliés". Ils se disent fiers d'appartenir à l'institution militaire. Ils disent que la victoire contre les FARC est désormais assurée. Pas un mot personnel : ils semblent répéter une leçon bien apprise. L'un d'eux a sur l'épaule un drôle de petit écureuil rapporté de la forêt.
Puis c'est le tour d'Ingrid Betancourt. Elle prend son souffle : "J'ai tant attendu ce moment, j'espère que je vais pouvoir parler", dit-elle. Elle remercie d'abord Dieu et la vierge – qu'elle a "si souvent priés" au cours de son calvaire. Puis elle a un mot pour tous ceux qui l'ont accompagnée dans ses prières pendant toutes ces années. Elle le redit, émue, en français. Puis elle remercie avec effusion "l'armée de [sa] patrie" et le président Alvaro Uribe.
Elle raconte ensuite les détails de sa libération et comment elle-même a cru au subterfuge monté par l'armée. Lorsque les faux "humanitaires" – "des personnages surréalistes" – ont débarqué de leur hélicoptère blanc, Ingrid Betancourt s'étonne des sigles inconnus et des T-shirt à l'effigie de Che Guevara. Le découragement la prend à l'idée d'être transférée vers un autre campement. Les guérilleros font monter dans l'avion les otages menottés. Leur chef monte également.
"L'hélicoptère s'est envolé et, tout à coup, quelque chose s'est passé – je ne me suis pas bien rendu compte de quoi – et j'ai vu le commandant guérillero qui, pendant quatre ans avait été si cruel et si humiliant, je l'ai vu au sol, les yeux bandés (…) le chef de l'opération a dit : 'Nous sommes l'armée colombienne, vous êtes libres' et l'hélicoptère est presque tombé ! On a sauté, on a crié, on s'est embrassé, on pouvait pas le croire, c'est un miracle" .
Au fil de son récit, elle égrène ses émotions du jour et encore des remerciements : à ses compatriotes, à la France et aux Français, au président Chirac et à son ami Dominique de Villepin, à ses compagnons d'infortune – certains, dit-elle, lui ont sauvé la vie – et aux médias. " Vous, les médias, nous avez tant aidés ", dit Ingrid Betancourt aux journalistes. La radio est le seul contact des otages avec le monde extérieur. Elle conclut son intervention en évoquant la mémoire de tous ses compagnons d'infortune morts en captivité.
Les questions fusent. Ingrid Betancourt y répond avec grâce, parfois avec humour. Oui, elle a souhaité que l'armée tente un coup de force. " Face à l'enlèvement, c'est un moindre mal", explique-t-elle. Sa famille s'était farouchement opposée à un éventuel raid de l'armée. Que porte l'ex-otage dans son sac à dos ? Un dictionnaire, des lettres qu'elle espérait faire parvenir à a famille et "des bidules". Dans la jungle, on a si peu de choses que " tout devient important".
Regrette-t-elle ce jour fatal de février 2003 où, candidate à la présidence de la République, elle a décidé de prendre la route contre l'avis de l'armée ? Ingrid rappelle son engagement politique de l'époque et évoque l'idée de destin. "Si c'était à refaire, je le referais", conclut-elle.
Vise-t-elle encore la présidence de la République ? Ingrid crée à nouveau la surprise. Elle défend la réélection du président Alvaro Uribe qui a donné une continuité à la lutte contre les FARC. "Pour le moment, je ne suis qu'un soldat de mon pays au service de la paix", conclut-elle.
"C'est une grande dame et une grande politique qui nous est revenus de la fôret", pointe l'analyste Laura Gil.
Le soir, Ingrid Betancourt et les 11 militaires libérés sont reçus au palais présidentiel. En leur compagnie et entouré de tous les ministres, Alvaro Uribe donne une brève conférence de presse. Il félicite les militaires, les "héros du jour". Il souligne qu'aucun coup de feu n'a été tiré au cours de la libération des otages, alors que l'armée aurait pu abattre une soixantaine de guérilleros complètement encerclés. Il réitère la disposition de son gouvernement à négocier la paix.
"Ma liberté est un miracle", lui dit Ingrid Betancourt. "Un miracle de Dieu, aidé par l'armée colombienne", précise le président. "C'est bien ça", conclut l'ex-otage.

22.06.2008

V les visiteurs épisode 1

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14.06.2008

J'accepte - Le contrat tacite des gens qui dorment

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Réveillez-vous !

Bouclier anti-missiles des USA : Alerte rouge

Produit par les humanistes pour l'humanité.

A FAIRE CIRCULER !!! A TOUS VOS CONTACTS !!
POUR LA PAIX !!!
MERCI

Qui sommes nous ?

Un mouvement social rassemblant aujourd'hui plus de trois millions de personnes sur les 5 continents.

L'objectif du Mouvement, annoncé dès sa création, sous la forme du slogan "Humaniser la terre", vise la libération de la douleur et de la souffrance de l'être humain. Pour cela, une véritable révolution est nécessaire, une transformation des conditions sociales injustes et violentes dans lesquels nous vivons et une autant nécessaire transformation personnelle. La méthodologie d'action pour entreprendre ces changements est celle de la lutte non-violente active. Les Humanistes visent un changement de civilisation, une évolution des mentalités, ils aspirent à une nation humaine universelle.

Aujourd'hui, le gouvernail de la société n'est plus entre les mains des politiques mais des pouvoirs économiques. Alors que les groupes financiers annoncent des bénéfices exorbitants, la pauvreté ne cesse de s'amplifier. La violence, la discrimination et l'intolérance augmentent partout dangereusement.

Beaucoup acceptent cette situation avec soumission, comme une fatalité. On entend dire "La vie, c'est comme ça, on ne peut pas changer la nature des choses et encore moins celle de l'homme". Cela est renforcé par la déroute des organisations sociales qui ont du mal à jouer leur rôle.

Ne nous étonnons pas si l'absence de projet, le manque de futur, les perspectives sans éclat, sans relief, sans poésie, sans espoirs, provoquent l'angoisse chez les gens et les rend vulnérables, craintifs, violents, repliés sur eux-mêmes et non impliqués pour améliorer la société.

Nous avons tous notre part de responsabilité. Nos actions influencent la société et la non-action aussi.

 

05.06.2008

KeNy ArKaNa - cueille ta vie -

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02.06.2008

Singing in the Rain

01.06.2008

Hatshepsout, la première femme pharaon

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Hatshepsout est l'un des personnages les plus fascinants du début de la XVIIIe dynastie. Femme politique exceptionnelle, elle parvient à accéder pleinement au pouvoir suprême, traditionnellement réservé aux hommes.
Son nom signifie "la première des premières".
Elle règne de 1504 à 1482 avant JC, fille de Touthmosis 1er et de la reine Ahmosis.
Elle assurera la régence de Thouthmosis III durant 22 ans, elle developpera le commerce, les sciences et la connaissance, elle fait déposer à Karnak 2 obélisques, mais son plus grand talent sera la construction de son temple funéraire à Deir el-bahari.

Les secrets de la reine perdue d'Egypte


Les secrets de la reine perdue d'Egypte (2 sur 6)
envoyé par rapharaons

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Keny Arkana Entre les lignes: clouée au sol

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