04.07.2008

Ingrid Betancourt de retour en France

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L'ancienne otage des FARC Ingrid Betancourt est arrivée vendredi à 16h sur la base militaire de Villacoublay, à bord d'un avion de la République française, se déclarant "comblée" d'être en France. "La France c'est chez moi, vous êtes ma famille", a-t-elle confié.
"Je rêve depuis sept ans de vivre ce moment. C'est un moment très, très émouvant pour moi", a déclaré l'ex-otage des FARC, visiblement émue, lors d'une allocution sur le tarmac en compagnie du président Nicolas Sarkozy. "Je suis comblée d'être aujourd'hui avec vous, d'être vivante et d'être libre".
"J'ai beaucoup pleuré pendant sept ans, de douleur et d'indignation. Aujourd'hui, je pleure de joie", a-t-elle également déclaré.
Ingrid Betancourt, qui voyageait accompagnée de ses enfants Mélanie et Lorenzo, a été accueillie à sa descente de l'avion par le président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla. La Franco-Colombienne a descendu seule la passerelle de l'Airbus et a embrassé le couple présidentiel.
Ils ont échangé quelques paroles avant que les deux enfants d'Ingrid Betancourt et les autres membres de sa famille qui se trouvaient à bord ne sortent à leur tour de l'appareil. La conversation s'est ensuite longuement poursuivie au pied de la passerelle.
"On attendait ça depuis longtemps", a déclaré M. Sarkozy sur le tarmac. "C'est toute la France qui est heureuse que vous soyez là (...) Bienvenue, la France vous aime".

 

 

03.07.2008

Ingrid Betancourt, enfin libre !


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Vêtue d'un court gilet militaire, Ingrid Betancourt, radieuse, descend l'escalier de l'avion, sur fond d'hymne national. Sous le ciel gris de Bogota, elle embrasse longuement sa mère, les yeux fermés. Les caméras filment cette image tant attendue. Après six ans et quatre mois de captivité, la plus célèbre otage du monde a été libérée, mercredi 2 juillet au matin, par l'armée colombienne.
Trois citoyens américains enlevés en 2003 et 11 militaires colombiens, capturés au combat – il y a dix ans, pour certains –, ont également retrouvé la liberté, au terme d'une incroyable opération militaire menée sans tirer un coup de feu : "Une opération impeccable, parfaite", a commenté Ingrid Betancourt.
Sur le tarmac, l'émotion s'installe. Ingrid embrasse ses amis, ses proches et l'ambassadeur de France, Jean-Michel Marlaud. Le diplomate lui tend un portable, probablement pour parler avec ses enfants, Mélanie et Lorenzo, à Paris. Les généraux présents et le ministre de la défense, Juan Manuel Santos, donnent l'accolade aux soldats et aux policiers libérés.
Dans le regard encore hagard de ces hommes qui ont passé des années dans la jungle, il y a plus d'incrédulité que de bonheur. Les Américains ne sont pas là : ils volent déjà vers les Etats-Unis. Ingrid Betancourt, sa mère, et les autres otages s'agenouillent quelques minutes pour prier en compagnie d'un prêtre venu les accueillir.
La Franco-Colombienne est amaigrie mais éblouissante. Ses longs cheveux tressés sur sa tête, son teint frais et la joie qui irradie son visage lui donnent l'air d'une adolescente en cavale. On en oublierait presque l'interminable épreuve qu'elle vient de traverser.
De sa voix claire, sans jamais trébucher sur les idées ou les mots, elle en parle avec simplicité et dignité. Devant les télévisions du pays, dans les cafés et les centres commerciaux, les Colombiens se figent, comme au soir des grands matches de football.
Quelques heures plus tôt, le ministre colombien de la défense avait annoncé au monde le succès de cette opération "sans précédent", digne du meilleur cinéma d'action américain. Sur la base des témoignages des otages libérés, les militaires ont réussi à localiser la guérilla, dans le département amazonien du Guaviare, dans le sud du pays. Puis ils l'ont infiltrée et trompée.
"DES PERSONNAGES SURRÉALISTES"
Une "organisation humanitaire" a proposé aux guérilleros d'assurer le déplacement des otages pour les remettre au nouveau chef suprême de l'organisation armée, Alfonso Cano. Les guérilleros qui en avaient la garde ont reçu ordre de réunir les 15 otages et de les livrer aux prétendus "humanitaires". Ingrid Betancourt raconte la suite.
Devant le micro installé au pied de l'avion, les militaires défilent d'abord. Ils disent merci à l'armée "qui ne les a jamais oubliés". Ils se disent fiers d'appartenir à l'institution militaire. Ils disent que la victoire contre les FARC est désormais assurée. Pas un mot personnel : ils semblent répéter une leçon bien apprise. L'un d'eux a sur l'épaule un drôle de petit écureuil rapporté de la forêt.
Puis c'est le tour d'Ingrid Betancourt. Elle prend son souffle : "J'ai tant attendu ce moment, j'espère que je vais pouvoir parler", dit-elle. Elle remercie d'abord Dieu et la vierge – qu'elle a "si souvent priés" au cours de son calvaire. Puis elle a un mot pour tous ceux qui l'ont accompagnée dans ses prières pendant toutes ces années. Elle le redit, émue, en français. Puis elle remercie avec effusion "l'armée de [sa] patrie" et le président Alvaro Uribe.
Elle raconte ensuite les détails de sa libération et comment elle-même a cru au subterfuge monté par l'armée. Lorsque les faux "humanitaires" – "des personnages surréalistes" – ont débarqué de leur hélicoptère blanc, Ingrid Betancourt s'étonne des sigles inconnus et des T-shirt à l'effigie de Che Guevara. Le découragement la prend à l'idée d'être transférée vers un autre campement. Les guérilleros font monter dans l'avion les otages menottés. Leur chef monte également.
"L'hélicoptère s'est envolé et, tout à coup, quelque chose s'est passé – je ne me suis pas bien rendu compte de quoi – et j'ai vu le commandant guérillero qui, pendant quatre ans avait été si cruel et si humiliant, je l'ai vu au sol, les yeux bandés (…) le chef de l'opération a dit : 'Nous sommes l'armée colombienne, vous êtes libres' et l'hélicoptère est presque tombé ! On a sauté, on a crié, on s'est embrassé, on pouvait pas le croire, c'est un miracle" .
Au fil de son récit, elle égrène ses émotions du jour et encore des remerciements : à ses compatriotes, à la France et aux Français, au président Chirac et à son ami Dominique de Villepin, à ses compagnons d'infortune – certains, dit-elle, lui ont sauvé la vie – et aux médias. " Vous, les médias, nous avez tant aidés ", dit Ingrid Betancourt aux journalistes. La radio est le seul contact des otages avec le monde extérieur. Elle conclut son intervention en évoquant la mémoire de tous ses compagnons d'infortune morts en captivité.
Les questions fusent. Ingrid Betancourt y répond avec grâce, parfois avec humour. Oui, elle a souhaité que l'armée tente un coup de force. " Face à l'enlèvement, c'est un moindre mal", explique-t-elle. Sa famille s'était farouchement opposée à un éventuel raid de l'armée. Que porte l'ex-otage dans son sac à dos ? Un dictionnaire, des lettres qu'elle espérait faire parvenir à a famille et "des bidules". Dans la jungle, on a si peu de choses que " tout devient important".
Regrette-t-elle ce jour fatal de février 2003 où, candidate à la présidence de la République, elle a décidé de prendre la route contre l'avis de l'armée ? Ingrid rappelle son engagement politique de l'époque et évoque l'idée de destin. "Si c'était à refaire, je le referais", conclut-elle.
Vise-t-elle encore la présidence de la République ? Ingrid crée à nouveau la surprise. Elle défend la réélection du président Alvaro Uribe qui a donné une continuité à la lutte contre les FARC. "Pour le moment, je ne suis qu'un soldat de mon pays au service de la paix", conclut-elle.
"C'est une grande dame et une grande politique qui nous est revenus de la fôret", pointe l'analyste Laura Gil.
Le soir, Ingrid Betancourt et les 11 militaires libérés sont reçus au palais présidentiel. En leur compagnie et entouré de tous les ministres, Alvaro Uribe donne une brève conférence de presse. Il félicite les militaires, les "héros du jour". Il souligne qu'aucun coup de feu n'a été tiré au cours de la libération des otages, alors que l'armée aurait pu abattre une soixantaine de guérilleros complètement encerclés. Il réitère la disposition de son gouvernement à négocier la paix.
"Ma liberté est un miracle", lui dit Ingrid Betancourt. "Un miracle de Dieu, aidé par l'armée colombienne", précise le président. "C'est bien ça", conclut l'ex-otage.

14.06.2008

Bouclier anti-missiles des USA : Alerte rouge

Produit par les humanistes pour l'humanité.

A FAIRE CIRCULER !!! A TOUS VOS CONTACTS !!
POUR LA PAIX !!!
MERCI

Qui sommes nous ?

Un mouvement social rassemblant aujourd'hui plus de trois millions de personnes sur les 5 continents.

L'objectif du Mouvement, annoncé dès sa création, sous la forme du slogan "Humaniser la terre", vise la libération de la douleur et de la souffrance de l'être humain. Pour cela, une véritable révolution est nécessaire, une transformation des conditions sociales injustes et violentes dans lesquels nous vivons et une autant nécessaire transformation personnelle. La méthodologie d'action pour entreprendre ces changements est celle de la lutte non-violente active. Les Humanistes visent un changement de civilisation, une évolution des mentalités, ils aspirent à une nation humaine universelle.

Aujourd'hui, le gouvernail de la société n'est plus entre les mains des politiques mais des pouvoirs économiques. Alors que les groupes financiers annoncent des bénéfices exorbitants, la pauvreté ne cesse de s'amplifier. La violence, la discrimination et l'intolérance augmentent partout dangereusement.

Beaucoup acceptent cette situation avec soumission, comme une fatalité. On entend dire "La vie, c'est comme ça, on ne peut pas changer la nature des choses et encore moins celle de l'homme". Cela est renforcé par la déroute des organisations sociales qui ont du mal à jouer leur rôle.

Ne nous étonnons pas si l'absence de projet, le manque de futur, les perspectives sans éclat, sans relief, sans poésie, sans espoirs, provoquent l'angoisse chez les gens et les rend vulnérables, craintifs, violents, repliés sur eux-mêmes et non impliqués pour améliorer la société.

Nous avons tous notre part de responsabilité. Nos actions influencent la société et la non-action aussi.

 

01.06.2008

Obama et McCain soutiennent le projet britannique d'Etat policier mondial !

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Rosemary Righter du London Times de Rupert Murdoch, fait l’éloge de John McCain et de Barack Obama dans une tribune parue le 29 mai. Elle les félicite de préconiser ce qu’elle appelle « la dernière grande idée américaine » de « Ligue » ou « Concert des démocraties », qui pourrait imposer sa volonté collective par la force à travers le monde. Ce concept écarte totalement l’idée de souveraineté nationale à laquelle elle oppose le prétexte « plausiblement légitime » de violations des droits de l’homme par des « Etats voyous », rejetant avec mépris les objections de pays comme la Russie et la Chine, considérés comme ennemis.

Cette proposition de Ligue des démocraties fut avancée pour la première fois par des dirigeants britanniques pro-Hitler dans les années 30 et plus particulièrement par Lord Lothian. Elle apparaît à nouveau dans le livre de Clarence Streit, Union Now, en 1938, dans lequel il propose un Etat policier mondial, mis en place par la force armée et la monnaie américaine, conjointement avec l’Empire britannique. Tony Blair, ancien Premier ministre de Grande Bretagne, a soutenu cette idée à partir de 1999.

Le London Times regrette que les Etats-Unis n’aient pas saisi l’occasion du cyclone en Birmanie pour mener une opération militaire dans ce pays prostré, et recommande l’usage de la force par les anglo-américains qui devraient passer outre les conseils des Nations unies et le « légalisme stérile » des normes internationales.

Righter déclare que John McCain a « constamment préconisé » ce type de politiques et que « M. Obama » en a fait « autant récemment ».

 

27.05.2008

sniper -jeteur de pierres-

30.04.2008

Regardez attentivement les conséquences qu'auraient des bombardements sur les installations nucléaires de l'Iran et ensuite, priez !

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Dernièrement, le gouvernement des États-Unis a augmenté d'un cran le ton belligérant qu'il emploie contre l'Iran.

Une série de reportages dans une variété de journaux anglophones laissent entendre que la guerre est en route: le Mail & Guardian le 1er avril, le Rutland Herald le 4 avril, le Telegraph le 7 avril, l'International Herald Tribune le 11 avril, le Washington Post le 12 avril, le Washington Times le 16 avril, The Progressive le 24 avril, le Santa Monica Mirror le 24 avril, l'Asia Times le 25 avril, l'International Herald Tribune le 25 avril, le Toronto Star le 25 avril, le Christian Science Monitor le 25 avril, le Washington Post le 26 avril, le Washington Times le 26 avril, le First Post le 26 avril, le Los Angeles Times le 26 avril, le Washington Times le 26 avril et le Telegraph le 26 avril.

Deux flottes offensives de porte-avions sont maintenant près de l'Iran et une autre serait en route. À la fin mars, l'Arabie Saoudite s'est exercée à faire face aux retombées nucléaires qui surviendraient à la suite d'une attaque US contre l'Iran. Au début avril, Israël s'exerçait à affronter des tirs de représailles de missiles suite à une attaque US contre l'Iran. Tout le monde dans la région se prépare à un bombardement de la centrale nucléaire et les installations d'enrichissement d'uranium de l'Iran. Tout comme eux, l'Iran est prêt pour la guerre.

Les États-Unis aurait retenu quelque 10 000 cibles en Iran. Les principales sont l'ensemble des installations nucléaires, y compris la centrale nucléaire de Bushehr sur la côte du Golfe Persique, près du Koweït, et les installations d'enrichissement de Natanz près d'Ispahan. Bushehr est une ville industrielle comptant près de 1 million d'habitants. Pas moins de 70 000 ingénieurs étrangers travaillent dans cette région qui comprend un grand gisement d'hydrocarbures. Natanz est le principal site d'enrichissement d'uranium de l'Iran, au nord d'Ispahan, qui comptent aussi des installations de recherches nucléaires. Ispahan est une ville du patrimoine mondial avec une population de 2 millions d'habitants.

Le réacteur nucléaire iranien de Bushehr dispose de 82 tonnes d'uranium enrichi (U235) qui sont maintenant chargé dans le réacteur, selon des reportages de la presse israélienne et chinoise. Il est prévu que la centrale deviendra opérationnelle cet été, ce qui lui permettra de produire de l'électricité. Les installations d'enrichissement de Natanz opèrent à pleine capacité et elles enrichissent de l'uranium afin que cet uranium puisse être utilisé dans des réacteurs selon les rapports de l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique.

Selon le Centre de contrôle des maladie [des USA], l'uranium 235 utilisé dans les réacteurs nucléaires a une demi-vie de 700 millions d'années. Lorsqu'il est utilisé à titre de combustible pour des réacteurs, il se transforme en uranium 238 qui lui, a une demi-vie de 4,5 milliards d'années. Ces isotopes radioactifs sont dangereux pour la santé parce qu'ils émettent des particules alpha et aussi parce qu'ils sont chimiquement toxiques. Lorsque inhalé, il crée des dommages aux tissus pulmonaires. Lorsque ingéré, il crée des dommages aux reins et causer le cancer des os et des tissus du foie. Selon une récente étude de recherche médicale, l'exposition à l'uranium engendre des déformations aux nouveaux-nés ou engendre des mort-nés.

Jamais dans toute l'histoire ne s'est produit le bombardement délibéré de centrales nucléaires et d'installations d'enrichissement nucléaire. De telles installations, partout dans le monde, sont exploitées sous de sévères règles de sécurité parce que le rejet de matières radioactives est mortel au moment même où l'événement se produit et longtemps après y avoir été exposé. Si le États-Unis ou Israël devait bombarder délibérément une centrale nucléaire pleine de combustible nucléaire ou encore des installations d'enrichissement de combustible nucléaire, cette règle serait violée; des éléments radioactifs seraient alors rejetés dans l'environnement. Il y aurait d'horribles décès dans la population environnante. L'Union of Concerned Scientists [L'Union des scientifiques préoccupés aux USA] estime que 3 millions de décès surviendraient dans les 3 semaines suivant les bombardements des installations nucléaires d'enrichissement près d'Ispahan et la contamination recouvrirait l'Afghanistan, le Pakistan, jusqu'en Inde.

Les réacteurs de même que les installations d'enrichissement sont construits en béton extra fort, souvent avec de multiples couches de rétention en dômes et ils sont souvent construits sous terre. Le bombardement de telles installations exigent de puissants explosifs, tels que des ogives pénétrantes sous terre voire même des ogives nucléaires. De telles explosions souffleraient la contamination très haut dans l'atmosphère. Mais où irait cette contamination? C'est une question difficile à répondre et difficile à prévoir.

Au cours de la guerre du Golfe de janvier 1991, de nombreux puits de pétrole au Koweït ont été incendiés. Selon le Département d'État américain, « des pluies noires ont été signalées en Turquie et de la neige noire est tombée au pied des montagnes de l'Himalaya. » Le nuage radioactif causé par le bombardement des installations nucléaires de l'Iran prendrait possiblement ces mêmes directions si les conditions météorologiques étaient les mêmes. Mais le nuage radioactif pourrait aller vers le nord c'est-à-dire, en Europe. Au cours de l'invasion de l'Irak par les États-Unis qui étaient accompagnés par le Royaume-Uni, l'Australie et d'autres pays en mars 2003, des munitions et des bombes à l'uranium appauvri (U238) ont été utilisées. Il a fallu 9 jours pour que des particules d'uranium provenant de ces armes en Irak atteignent l'Angleterre où des échantillons de filtres à air ont démontré une hausse de 300 % de particules d'uranium attribuable à la guerre. Les conditions météorologiques qui ont permis que ces particules soient transportées jusqu'en Angleterre ont passé sur le centre de la Turquie, l'Ukraine, l'Autriche, la Pologne, l'Allemagne, la Suède et le Danemark, pour finalement arriver en Angleterre d'où elles ont poursuivi leur route sur la Norvège, la Finlande et jusqu'en Arctique. Ce fait a été signalé par The Times [un journal en Angleterre], qui dans un article résumait une étude européenne de biologie et de bioélectromagnétique.

Les retombées nucléaires des bombardements sur l'Iran auraient une demi-vie de 700 millions d'années. C'est une durée difficile à comprendre. Jésus-Christ prêchait il y a environ 2 000 ans. Dans l'évolution de l'homme, nos ancêtres, les premiers hommes singes auraient marché debout il y a à peine 5 millions d'années. L'administration Bush et ses conseillers israéliens sont maintenant en train de planifier la contamination de la planète pour 700 millions d'années. Selon la rhétorique des candidats à la présidence John McCain et Hillary Clinton, eux aussi, pensent que c'est une bonne idée. Pour leur part, les médias US semblent applaudir.

Soit les états-uniens ne comprennent pas ce qu'ils s'apprêtent à faire ou soit ils se pensent eux-mêmes à l'abri des conséquences. La planète n'est pas si grande. Ce qui se passe quelque part sur le globe fini par se répercuter partout sur le globe. La fumée des puits de pétrole incendiés pendant la guerre du Golfe s'est propagée tout autour de la planète et elle a été détectée en Amérique du Sud. Les retombées radioactives du bombardement d'un réacteur nucléaire se propageront en de lieux aussi éloignés, surtout si l'on considère que le voyage s'effectuera sur des millions d'années.

Les pays du Golfe Persique soit principalement l'Arabie Saoudite, le Koweït, l'Iraq et l'Iran possèdent plus de la moitié des réserves de pétrole connues. En 1981, une étude de « Fetter and Tsipis » parue dans le magazine « Scientific American » portant sur « La propagation catastrophique de la radioactivité » estimait que le bombardement d'un réacteur nucléaire rendrait inhabitable une superficie équivalente à 8 600 milles carrés [NDT : 1 mille = 1,609 km] autour du réacteur, tout dépendant de la façon dont le vent soufflerait. Bombarder le réacteur de Bushehr signifierait que la moitié des réserves de pétrole deviendraient instantanément inaccessibles. Bombarder l'Iran signifierait que les états-uniens ne prendraient plus leurs voitures pour se rendre où que ce soit, plus jamais et ce, pour une très longue période. Le mode de vie à l'américaine serait terminé. Un effondrement économique inimaginable pour les états-uniens suivrait. La culture vivrière mécanisée et le transport de la nourriture seraient choses du passé. Les émeutes de la faim deviendraient chose certaine si jamais la jauge à carburant indiquait que le réservoir est vide, même aux États-Unis, une terre d'abondance.

Les nations du monde ne peuvent pas compter sur les États-Unis et sur leurs conseillers israéliens pour que ces derniers pensent et agissent de façon rationnelle au sujet des bombardements des réacteurs. Il est insensé de dire que « toutes les options sont sur la table » et c'est même un crime contre l'humanité. Les États-Unis et Israël sont en train de préparer le public à accepter cette folie en annonçant qu'ils ont bombardé avec succès un réacteur nucléaire syrien, sans effets nocifs. Israël a aussi récemment publié sa vidéo du bombardement du réacteur nucléaire d'Osiraq survenu en 1981 en Iraq. Voyez comme c'est facile. Il n'y a aucune conséquence fâcheuse. Mais les deux sites étaient en construction et les réacteurs n'étaient pas remplis à ras bord de tonnes d'uranium enrichi.

Les peuples et les gouvernements du Golfe Persique, du Moyen-Orient, de l'Europe et aussi de ces pays vers où soufflera le vent c'est-à-dire l'Inde et la Chine doivent maintenant prendre des mesures pour que cesse cette folie. Une fois que la radiation sera libérée, les résolutions de l'ONU ne ramèneront pas ces radiations dans un milieu confiné.

Les états-uniens ayant de la famille et des amis qui servent dans les forces armées dans la région du Golfe Persique, que ce soit en Iraq et en Afghanistan devraient se demander jusqu'à quel point l'administration Bush considère que ses troupes peuvent être sacrifiées.

La planète implore, « Ne bombardez pas les réacteurs nucléaires. »

Par Floyd Rudmin, pour Global Research, le 29 avril 2008

26.04.2008

Chavez promet d'enterrer les Etats-Unis au XXIe siècle

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Suite au passage le long des côtes vénézuéliennes du porte-avions USS George Washington, le président vénézuélien Hugo Chavez a à nouveau violemment fustigé la politique américaine et promis "d'enterrer les Etats-Unis" au XXIe siècle.

"Quand les Américains ordonnent à leur flotte et au porte-avions USS George Washington de passer près de nos côtes, il ne faut pas perdre de vue que ceci se produit au moment où nous créons conjointement avec le Brésil un Conseil de sécurité de l'Amérique latine", a déclaré Hugo Chavez lors d'un meeting transmis par la télévision locale.

"Au cours du XXIe siècle, nous enterrerons le vieil empire de Washington et vivrons main dans la main avec le peuple américain, étant donné que plus de 40 millions de personnes vivent en-dessous du seuil de pauvreté aux Etats-Unis", a ajouté le leader vénézuélien.

Selon lui, l'Amérique latine est entrée dans une nouvelle ère, qui se caractérise par l'arrivée au pouvoir de partis de gauche en Argentine, en Bolivie, à Cuba, au Venezuela, en Equateur, au Nicaragua, au Chili et au Brésil.

"Notre bloc est composé de deux femmes, Christina Kirchner en Argentine et Michelle Bachelet au Chili, d'un travailleur (le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva) et de trois révolutionnaires: Fidel et Raul Castro à Cuba et Daniel Ortega au Nicaragua. Il compte aussi dans ses rangs un soldat Vénézuélien (M. Chavez lui-même) et même un ancien évêque, Fernando Lugo, qui vient de remporter l'élection présidentielle au Paraguay", a-t-il conclu.

Samedi 26 Avril 2008

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25.04.2008

Fernando Lugo, un ancien évêque, prend le pouvoir au Paraguay

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Le chef de file de la gauche, Fernando Lugo, est arrivé en tête de l'élection présidentielle au Paraguay, organisée dimanche 20 avril. La victoire de M. Lugo, ancien évêque, met fin à 61 ans de pouvoir du Colorado, le parti conservateur. A l'annonce des résultats, des dizaines de milliers de partisans se sont massés dans les rues pour fêter l'évènement

REPORTAGE

Fernando Lugo, un ancien évêque d’église, est donné favori aux élections paraguayennes du 20 avril. Portrait de "l’évêque rouge", l’homme qui pourrait faire basculer le pays à gauche. (Reportage : L. Oualalou)
Il y a deux ans encore, Fernando Lugo était l’évêque de l’une des provinces les plus pauvres du pays. Il quitte l’Eglise et annonce son intention de diriger l’opposition en décembre 2006, encouragé par une pétition de 100 000 signatures lui demandant de s’engager en politique.

Voilà 14 mois que Lugo sillonne le pays en multipliant les réunions pour écouter les doléances de la population. Sa popularité repose essentiellement sur le soutien des plus démunis. Sa méthode convainc : "Il n’est pas en train de multiplier les propositions pour ensuite nous mentir. Il écoute chaque Paraguayen, c’est pour ça que les gens s’identifient avec lui", s’enthousiasme une militante.

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Pour voir le reportage, cliquez sur la photo ci dessus EPORTAGE Lugo, un évêque rouge PRESIDENT Paraguay

 

24.04.2008

HILLARY CLINTON GAGNE EN PENNSYLVANNIE

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Hillary Clinton se devait de remercier ses supporters. Avec 55% des voix de Pennsylvanie, elle assure un écart de 10 points et préserve sa candidature dans la course à l'investiture démocrate. Mieux même, cette victoire appuye la stratégie Clinton : elle prouve qu'elle peut conserver les états traditionnellement démocrates et résister dans les bastions républicains. Elle ne s'est pas privée de le dire dans son discours de victoire hier soir.
Une Hillary offensive, qui tâcle Barack Obama pendant 16 minutes de discours. Elle continuera jusqu'au bout, foi de Clinton.

23.04.2008

UNE VISION DU 9/11

C'est peut-être comme cela que l'on va en parler dans 10 ans :

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